Au fond de la salle, je suis le cours, je ne dis rien, je ne perturbe pas
Mec sage, voir trop sage, transparent je suis, personne ne me vois
Je connais les réponses, je me les murmures, mon voisin se les approprie
Il lève les doigts et prends pour lui les félicitations, il me sourit
Au fond de la salle, je prends le cours, je note tout ce qui est important
Ce que j'écris me semble une langue étrangère, je ne comprends pas
Et pourtant je ne lèverai pas le doigt, j'ai bien trop peur des regards
Peur de ne pas savoir m'exprimer, peur d'attirer les moqueries sur moi
Dès que je suis obligée de parler devant du monde, mon coeur s'emballe et c'est trop tard
Mes symptômes arrivent tous en même temps
Mes mains deviennent moites, j'ai chaud, mes joues deviennent rouges et je bégaie
Je me sens ridicule et je ne dis pas ce que je voudrais, je raccourcis pour qu'on me laisse en paix
Timidité quand tu me tiens, maladie qui m'empêche de me faire des amis
Impossible de faire le premier pas, ça me gâche tellement la vie
A la cantine, on me sert un plat celui que je ne voulais pas, elle ne m'a pas entendu
Alors je n'ai pas protesté, je n'ai pas mangé, ce repas ne m'a pas plu
J'ai rien dit comme d'habitude, le manque de confiance en moi m'empêche de dire ce qu'il y a en moi
Je ne suis pas bête je connais des tas de choses et je ne peux les faire partager
Je me réfugie dans chaque page que je lis, m'invente une nouvelle vie, un nouveau moi
Là je me sens bien, personne n'est là pour me juger
Timidité ne me fait pas profiter de la vie, elle m'emprisonne et je n'arrive pas à en sortir
Je voudrai rire avec des amis, pas avec mes parents ou devant un stupide dessin animé
JE voudrai parler à haute voix du dernier livre que j'ai lu, de ce que j'ai fais de mes vacances
Partager des moments de complicités, déclarer ma flamme, sans arrêt j'y pense.
Mec sage, voir trop sage, transparent je suis, personne ne me vois
Je connais les réponses, je me les murmures, mon voisin se les approprie
Il lève les doigts et prends pour lui les félicitations, il me sourit
Au fond de la salle, je prends le cours, je note tout ce qui est important
Ce que j'écris me semble une langue étrangère, je ne comprends pas
Et pourtant je ne lèverai pas le doigt, j'ai bien trop peur des regards
Peur de ne pas savoir m'exprimer, peur d'attirer les moqueries sur moi
Dès que je suis obligée de parler devant du monde, mon coeur s'emballe et c'est trop tard
Mes symptômes arrivent tous en même temps
Mes mains deviennent moites, j'ai chaud, mes joues deviennent rouges et je bégaie
Je me sens ridicule et je ne dis pas ce que je voudrais, je raccourcis pour qu'on me laisse en paix
Timidité quand tu me tiens, maladie qui m'empêche de me faire des amis
Impossible de faire le premier pas, ça me gâche tellement la vie
A la cantine, on me sert un plat celui que je ne voulais pas, elle ne m'a pas entendu
Alors je n'ai pas protesté, je n'ai pas mangé, ce repas ne m'a pas plu
J'ai rien dit comme d'habitude, le manque de confiance en moi m'empêche de dire ce qu'il y a en moi
Je ne suis pas bête je connais des tas de choses et je ne peux les faire partager
Je me réfugie dans chaque page que je lis, m'invente une nouvelle vie, un nouveau moi
Là je me sens bien, personne n'est là pour me juger
Timidité ne me fait pas profiter de la vie, elle m'emprisonne et je n'arrive pas à en sortir
Je voudrai rire avec des amis, pas avec mes parents ou devant un stupide dessin animé
JE voudrai parler à haute voix du dernier livre que j'ai lu, de ce que j'ai fais de mes vacances
Partager des moments de complicités, déclarer ma flamme, sans arrêt j'y pense.

